Je crois que c’est le sentiment qui envahit celui qui est appelé à prendre la direction de l’ASCAME. Quoi qu’il en soit, c’est le sentiment qui a régi mon action pendant 4 ans, durant deux mandats consécutifs.

L’ASCAME est née il y a 35 ans par la volonté des principales chambres des villes côtières. Beyrouth a répondu immédiatement à l’initiative des chambres de Barcelone, de Marseille et d’autres villes afin de former une association d’une dizaine de membres qui deviendront bientôt 250 et représenteront tous les 23 pays entourant la Méditerranée.

Le rôle essentiel de l’ASCAME est de cimenter la coopération économique qui, avec l’ouverture, devient le facteur essentiel d’optimisation des ressources et de progrès. La création de l’Union pour la Méditerranée il y a dix ans, confirme cette orientation. Il devait être un vaste projet pour consolider l’attachement de cette union à l’Europe, mais la crise mondiale a retardé ce programme.

L’ASCAME, un monde d’action

Tout au long de l’année, l’ASCAME fourni son savoir-faire et en partenariat avec les chambres nationales, organise des conférences, des expositions et des réunions économiques afin de promouvoir le commerce, l’investissement et surtout, le transfert de technologies et de l’information. Par conséquent, elle est devenue un instrument essentiel de l’économie du savoir.
Des liens de plus en plus étroits ont étés noués avec des organisations régionales qui prônent la promotion de la femme, le travail décent ou se souciant de la culture, de l’amélioration des villes, du tourisme et surtout de l’environnement. L’ASCAME n’épargnera aucun effort afin de fournir l’appui nécessaire aux chambres ou pour la diffusion des bonnes pratiques. À cet égard, elle a certainement la notoriété et les moyens.

Un monde en évolution

Mes collègues du comité exécutif se souviennent bien des deux premiers conseils où j’avais demandé avec persévérance l’introduction des réseaux sociaux dans la pratique quotidienne de l’organisation. Et il s’est avéré être une avant-garde il y a peu de temps. Il faut dire que l’ASCAME a dépassé toutes mes attentes dans ce domaine et cela est essentiel car nous devons faire connaître au plus grand nombre de chambres possible toutes les actions que nous entreprenons.
À cette fin, l’ASCAME a récemment été le vecteur d’un grand nombre de projets communautaires « de modernisation » de l’Union européenne, ce qui a permis aux chambres de divers pays de s’associer à des réalisations très intéressantes pour leur pays et pour la région méditerranéenne dans son ensemble.

Chacun selon ses moyens

La Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Barcelone a, depuis sa création, accueilli et assumé les charges de l’ASCAME, assurant son développement à l’écart des soucis financiers et lui permettant d’allouer ses fonds à divers projets de terrain.
Les difficultés actuelles et celles dont nous devront faire face à l’avenir, exigent davantage de participation des chambres en donnant à l’ASCAME les moyens de réaliser ses ambitions.

09/13/2017