• décembre 9th, 2015

Barcelone, 4 décembre 2015 – L’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée (ASCAME), est présente lors de la Conférence sur le Climat de Paris, la COP21, pour montrer son engagement envers  l’utilisation des énergies renouvelables et la transition vers un modèle de développement moins intensif en termes d’émissions de carbone dans la région de la Méditerranée.

L’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée (ASCAME), participe à la Conférence sur le Climat de Paris, la COP21, pour montrer son engagement envers l’usage d’énergies renouvelables et la transition vers un modèle de développement moins intensif dans des émissions de carbone dans la région de la Méditerranée. Le monde tentera de se mettre d’accord le prochain 11 décembre sur le premier accord global contre le changement climatique et, dans cette ligne, un total de 36 propositions annoncées en juin dernier dans le cadre du MEDCOP21, seront présentées en vue  d’assurer une croissance économique de la région basée sur le développement durable.

Le MEDCOP21, organisé en juin dernier par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et dans le cadre duquel l’ASCAME, en collaboration avec la Chambre de Commerce et Industrie de Marseille (CCIMP), a organisé l’atelier « PME méditerranéennes et changement climatique », a abordé 9 défis principaux pour lutter contre le changement climatique dans la région méditerranéenne, tels que la réaffirmation de la dimension méditerranéenne comme pertinente pour lutter contre le changement climatique, la mobilisation des entreprises, la production des modèles alternatifs d’énergie et le renforcement de la solidarité des peuples et des territoires durables. Parmi les propositions présentées cherchant à donner réponse à ces défis, l’ASCAME parie sur la création de programmes d’aide aux organismes qui accompagnent les PME dans différents domaines  afin de contribuer à la lutte  contre le changement climatique de façon efficace.

L’ASCAME travaille depuis des années pour que le secteur privé investisse dans une croissance durable et mette en application les modèles innovateurs et efficients, qui passent par l’usage d’énergies renouvelables, et l’élimination graduelle des combustibles fossiles dans la région. En somme, l’ASCAME participe à 6 projets financés par le programme européen de financement ENPI CBC MED, qui encouragent l’usage de l’énergie solaire, et dont les résultats ont été présentés la semaine passée lors du  II Forum Solaire de la Méditerranée. Ces 6 projets, parmi lesquels figure FOSTERinMED, se sont développés dans 19 régions de 10 pays de la Méditerranée et ont investi plus de 25 millions d’euros. Il est estimé que grâce aux infrastructures installées dans plus d’une trentaine d’édifices, 5 millions d’euros seront économisés en termes d’énergie et sera évitée l’émission de milliers de tonnes de CO2 dans les années suivantes. C’est le moment d’éliminer peu à peu les combustibles fossiles et de favoriser les technologies faibles en carbone.

Ces objectifs seront atteints uniquement grâce à l’action conjointe de tous les acteurs de la Méditerranée. Ainsi,  l’ASCAME a présenté la semaine dernière, dans le cadre de la 9ª Semaine Méditerranéenne de Leaders Économiques, la Déclaration 20+20. Sur l’initiative de l’ASCAME, un total 25 organisations, représentatives du secteur privé de l’Europe, de la Méditerranée et du monde arabe se sont mis d’accord sur un ensemble de 20 initiatives économiques concrètes, dont certaines vont en ligne avec les objectifs de la COP21 et les objectifs de développement durable (ODS) pour 2030 de l’ONU, tels que la promotion de l’économie verte ou du modèle de ville méditerranéenne durable et compétitive.

Le secteur privé, comme moteur principal pour la croissance économique et sociale dans la région, doit être préparé aux conséquences que cette nouvelle étape implique. C’est pourquoi, le programme d’aide qu’ASCAME présente à Paris est crucial afin que les entreprises et les PME de la région s’adaptent au mieux à cette nouvelle scène. La Méditerranée se situe à l’antichambre d’un changement fondamental. Il ne s’agit pas seulement de combattre le changement climatique, mais aussi de lutter contre un nouveau paradigme économique basé sur l’innovation, l’efficacité et la durabilité.